Souvenir sonore

En passant

La semaine dernière j’ai fait une jolie randonnée au col de Varaime. Voici un petit souvenir audio. Qu’entendez-vous???

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Escapade littéraire

« On a tous un bout de monologue dans la peau. Il faut le donner aux autres, même si l’on s’en méfie. »  Georges Perros

Etre en mouvement tout le temps. Chez les uns, chez les autres. Tantôt en ville, tantôt à la campagne. Vivre avec ma valise ou mon sac à dos. Et aller de l’avant, encore et toujours. C’est le creux de l’hiver et bien qu’il ne fasse pas très froid, je constate que je me suis laissée envahir par la grisaille de cette saison. Je ne parviens plus vraiment à écrire. Je ne sais plus trop comment planifier la suite de mon année. Je commence à sentir le besoin de poser un peu mes valises dans un « chez moi » bien à moi. Heureusement cette semaine j’avais prévu un petit séjour à Paris. Rien de mieux pour retrouver un peu de souffle et d’inspiration !

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Il fait beau et sec, j’ai de la chance. Je marche de Châtelet à la fontaine St Michel le nez au IMG_3319vent, les yeux dans le ciel. Je m’étonne comme à chacun de mes passages, de la beauté de cette ville où pourtant je ne me vois pas habiter. En attendant l’heure de l’apéritif, je décide d’aller fureter chez Gibert Jeune et au Vieux Campeur. Grave erreur pour mon porte-monnaie : je craque complètement et j’en ressors avec pas moins de 5 livres et un matelas gonflable ultra léger pour une éventuelle prochaine randonnée même pas planifiée. Mais bon qu’à cela ne tienne, c’est une constante cette année je dépense des sous  à lire et voyager !

Vers 19H, j’ai rendez-vous avec l’Ecriture Factory dans la belle librairie de Gallimard. Les écrivains en herbe, se mêlent aux professionnels et aux éditrices. C’est bien internet, mais cela ne remplacera jamais une véritable rencontre. Devant un écran, je me sens comme aveugle ou anosmique :je ne peux pas me servir de mes sens pour découvrir mon interlocuteur/interlocutrice. Alors je suis heureuse de rencontrer Sonia Racheline  qui me guide et me  fait travailler depuis quelques semaines. J’ai aussi beaucoup de plaisir à échanger avec les autres élèves. Leur faire part de mes questions sur le travail de l’écriture et réaliser à quel point les dernier exercices sont un challenge pour moi : il me faut couper et recouper mes phrases pour garder uniquement le message essentiel. Cependant si il y a bien une chose que j’aime faire lorsque j’écris  c’est trouver les bon mots pour insuffler de la musique et du rythme dans mes phrases. J’aime bien faire résonner les mots entre eux pour que la lecture soit fluide et entraîne le lecteur dans le flot des phrases et des paragraphes.  Heureusement sur mon blog je fais ce qu’il me plait !

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Aux côté d’Anita Coppet et de Sonia Racheline, Véronique Le Normand nous partage deux textes de son maître en écriture : Georges Perros. Joli moment de partage, où chacun écoute attentif à l’appel du partage des mots.

« L’avarice c’est de ne pas vouloir écrire dans une lettre ce qu’on garde pour un livre possible. »  Georges Perros

Puis après quelques heures, la librairie ferme ses portes. Je me retrouve sur le trottoir, dans la nuit de Paris. Il est vingt et une heure trente.  Ai-je assez de temps ? Ils sont surement en retard…Et puis zut, je ne veux pas manquer ça ! Je suis trop curieuse et c’est l’occasion ou jamais ! Prendre le métro. Changer trois fois. Passer les arrêts Richard Lenoir et Breguet Sabin. Avoir une pensée pour mes années facs et ma grande amie Gégé. Courir encore jusqu’au restaurant, et entrer dans la pièce bondée et surchauffée. Suis-je au bon endroit ? Oui c’est bien là. Découvrir avec plaisir qu’ils sont en retard et qu’elle lira après la pause. Sortir respirer l’air frais. Ouvrir mon portable et recevoir de bonnes nouvelles d’Anita en Argentine. Relever la tête et croiser son regard à travers la fenêtre. « On reprend maintenant ». M’installer au comptoir. Ignorer ma faim et me régaler de la lecture de Frédérique Deghelt. Elle dévoile généreusement un long passage de son roman en cours d’écriture : Libertango. Son texte me parle et me touche. C’est la rencontre d’un jeune homme avec un musicien Argentin. La première personne à l’accepter tel qu’il est : handicapé. Il est question de trouver un sens à sa vie, de pratiquer son propre art et de le faire tel que l’on est : imparfait. Comme toujours j’aime le rythme, la musique et la sensibilité qui s’échappent des mots de Frédérique. Je me sens portée. Ecriture, Argentine, inspiration. Il est temps d’acheter mes billets d’avion pour Buenos Aires !

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Le mardi soir, c’est avec un écrivain d’un autre type que j’ai rendez-vous. Il s’agit de Bernard Ollivier, un marcheur au long cours qui a écrit trois beaux livres relatant sa longue marche sur la route de la soie. Je ne l’ai découvert que très récemment, à travers l’association SEUIL. Il a créé cette association après avoir marché sur le chemin de Compostelle. Il était persuadé qu’envoyer des jeunes en rupture sociale marcher quelques mois sur le chemin en compagnie d’un éducateur serait la meilleure façon de les aider. Une belle initiative qui m’a poussé à le contacter. Finalement il est en retard et plutôt pressé alors je n’aurais qu’une demi-heure pour lui poser toutes mes questions. Je suis un peu déçue mais la rencontre en valait la peine. Il m’a apporté des éléments importants pour mon article en cours, surtout car il a contredit une de mes idées de bases. Rien de tel pour avancer !

Bernard Ollivier

                                                   cc réseau des médiathèques de Clamart

Deux semaines au domaine de Bayssac

     Faire de nouvelles expériences et être inspirée par de nouvelles rencontres voilà deux choses très importantes pour moi cette année. Au Domaine de Bayssac, chez Sylvie et Philippe, je ne suis pas déçue!

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      Dans cette maison je vis au grès des activités de rangement, de jardinage et cuisine, en échange du gîte et du couvert. Le reste du temps, je me concentre sur l’écriture: mon blog, mes exercices de l’atelier d’écriture et mon article du moment.

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    Petit à petit je découvre un peu plus qui sont mes hôtes. Je suis dans une maison d’artistes et d’entrepreneurs. Sylvie est une ancienne danseuse-chorégraphe. Lorsqu’elle a arrêté de danser elle a repris des études en philosophie, et maintenant elle passe une qualification à l’université de Montpellier pour diriger des ateliers d’écriture. Elle donne déjà trois ateliers par semaine qui ont beaucoup de succès. Sans oublié qu’elle est aussi chanteuse de chant lyrique. Quand à Philippe, il est pianiste professionnel et donne des cours de piano au conservatoire. Ensemble ils ont acheté le domaine de Bayssac il y a dix ans, dans le but d’accueillir chaque été des stages de musique. Maintenant le projet a évolué et ils accueillent non seulement des stages de musique mais aussi des vacanciers et dès l’été prochain des stages d’écriture. Les journées sont donc rythmées par les gammes, les vocalises, les répétitions, pour le plus grand bonheur de mes oreilles.

   Le domaine est immense. Petit à petit, ils ont rénové la maison, abattu les pins; dégagé les châtaigniers, aménagé un parcours découverte qui mène jusqu’à la rivière et créé un potager et un verger. J’admire leur projet et ce qu’ils ont été capable de réaliser.

   Des bons moments dans ce lieu paisible, j’en compte déjà beaucoup. Il y a eut la rencontre de Chloé et Chéchek (Tchetcheque pour la prononciation française), un couple franco-polonais qui voyage en Europe en van aménagé . Ensemble nous nous sommes essayé à l’atelier d’écriture de Sylvie, qui nous a occupé pendant toute une fin de journée.

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    J’aime également les ballades avec mes nouveaux compagnons de rando: Toby et Petit-Monsieur, deux magnifiques et très intelligents Border Collie. Ce sont de grands joueurs très affectueux, qui ne demandent qu’à courir après la balle.

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   Et puis, il y a les week-ends avec les visites des grand-parents, des enfants et petits-enfants. Les grandes tablées, les apéro-concerts où toutes les générations se succèdent au piano. Moi qui adore les ambiances familiale, j’étais comme un poisson dans l’eau.

   Cette semaine j’ai accueilli un nouveau cru de volontaires. Un couple de Suisse Anne-Catherine et Raphaël, et une allemande: Nicola. Anne-Catherine et Raphaël sont de retour en Europe après 6 mois de voyage en Amérique latine. Ils en sont revenu avec un projet de maraîchage et d’élevage d’insectes pour se nourrir. En voilà, un projet original et intéressant!

Du rêve à la réalité

    Premier orage. Dans ma tête c’est la tempête: beaucoup d’idées, beaucoup d’énergie mais par où commencer? Justement, il y a deux semaines une de mes amies m’a envoyé un lien vers un blog qui explique comment créer un « vision board« . Il parait que le fait de visualiser ses rêves, projets et intentions aide inconsciemment à se diriger dans cette direction.

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   Je me prête donc à l’exercise. La première phase me semble ultra-simple: faire la liste de toutes mes idées pour l’année 2016. En 5 minutes j’ai couché sur le papiers mes grands et petits projets, ainsi que mes intentions. C’est à la seconde phase que les choses se compliquent: il s’agit de classer ces idées dans 9 catégories  (celles du Feng Shui): abondance/prospérité, réputation (renommée), amour et relations (également amicales), famille, santé, créativité/enfants, relations bienveillantes/voyages, chemin de vie (carrière et occupations), sagesse et connaissances (aptitudes). Je répartie toutes mes idées dans les 9 cases et là -oh! -surprise: je n’ai pas de projet de voyage dans la case voyage!!!?!  Comments est-ce possible? Moi, la soi-disant globe-trotteuse! Moi, qui ai dit et répété des nombreuses fois que j’aimerai aller visiter l’Argentine! Maintenant que j’ai le temps et la possibilité j’oublie ce projet?

   Alors c’est les doutes et les questions existentielles qui m’envahissent. Il me faut plonger en moi-même, pour essayer d’aller écouter ce qui s’y passe. Au fil de mes réflexions et interrogations je suis passée de la case « voyage », à la case « chemin de vie », puis à la case « Amour » ect. Bref, pendant trois jours j’ai fait le tour de moi-même!

    Heureusement il y a les amies, même à des milliers de kilomètres, elles sont toujours prêtes à skyper. Et mes amies, elles ont une super qualité: elles posent de bonnes questions. Des questions qui font encore plus réfléchir, qui me donnent l’impression d’être encore plus paumée. Mais une fois que j’ai trouvé les réponses  alors c’est gagné, tout est débloqué, je sais à nouveau où j’en suis.

    Et puis dans la tourmente de ma tempête intérieur, j’ai aussi décidé d’ajouter de la
méditation à ma séance de yoga matinale. Comme ça…pour essayer. Et surtout je me suis aussi remise au sport de façon régulière: marche à pied, vélo et même ski de fond. Par ce que le sport c’est vraiment bon lorsque dans ma tête ça tourne en rond. Le grand air, les endorphines, ça aide à se détendre et à y voir clair.

Ski vercors

    Ainsi, en redescendant du Vercors, après une bonne après-midi à skier dans la forêt , j’ai réalisé que je savais de nouveau où j’en étais et ce que je voulais faire. Le soir-même je terminais mon collage sur mon « vision board 2016 ». Et maintenant, je suis à nouveau par mont et par vaux!

« Entoures-toi de ceux qui font ressortir le meilleur de toi-même. »

Paradis

« Je reçois tous les jours des lettres: « Je travaille dans une usine (dans un bureau, dans un laboratoire, dans un magasin, dans un commerce, dans une administration, dans un ministère), ma vie est triste. J’aimerais vivre dans un pays de soleil, au soleil, au grand air, libre, m’épanouir, respirer. Je n’ai pas de métier mais j’ai de la bonne volonté, de la force, de la jeunesse. Je ferai n’importe quoi… » Non! On ne fait pas n’importe quoi. Au surplus, la première personne qu’on rencontre en débarquant au paradis, c’est soi-même.  »                             

                               Jean Giono- La chasse au bonheur-Paradis

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Jardinière de rêve

      « Et le bilan de la trentaine? » Je suis dans la cuisine d’un ami. On est en train de préparer un bon dîner tout en discutant et sa question me prend de court. Je m’arrête de couper les carottes, que répondre? Je fabrique une réponse à la hâte tout en essayant de réfléchir à ce qu’est vraiment mon bilan « Ce sont de belles années qui s’annoncent, avec beaucoup de réalisations en vue je l’espère et blablabla… ». Mais je quitte sa maison avec cette question qui tourne encore et encore dans ma tête.

        Aux yeux de la société mon bilan est nul: je ne me suis pas mariée, je n’ai pas d’enfants, je n’ai pas acheté de maison, ni de tondeuse à gazon et j’ai même récemment vendu  ma voiture et démissionné de mon emploi! Ce bilan n’est pas négatif non plus: je ne suis pas divorcée, ni mère célibataire, ni endettée et plutôt en bonne santé. En fait, je me rends compte que pas envie de faire un bilan à 30 ans.

   Car à la veille de mes 30 ans, il s’est passé quelque chose de formidable. J’ai soudain été prise d’une puissante envie de vivre, de vivre vraiment. J’ai eu l’irrésistible besoin de stopper tous mes efforts pour entrer dans les cases toute faites de la société. J’ai décidé de mettre ma tête à l’écoute de mon cœur. Et de laisser ce dernier me guider pour trouver ma place dans le monde.

         Ca n’est pas évident d’écouter mon cœur dans cette société ou FAIRE et AVOIR règnent en maîtres dans toutes les têtes. Sur le chemin de Compostelle ça me paraissait plus simple. En effet,  il n’y avait qu’une chose à FAIRE: marcher. Et il y avait peu de choses à AVOIR pour que mon sac ne soit pas trop lourd. Du coup, je pouvais me concentrer sur ETRE. Ha! Que c’est bon de se sentir ETRE, là, maintenant, toute entière. Et lorsque je me suis sentie ETRE, j’ai pu entendre jusqu’aux murmures de mon propre cœur, si peu habitué à être écouté.

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         Cela dit, il y a bien des gens qui savent écouter la boussole de leurs cœurs. Et ils n’ont pas tous passé des mois et des mois à marcher. Comment font-ils ou comment ont-ils fait? Et bien c’est très simple ils se sont autorisé à rêver! Si, si! Je suis formelle, dans tous les domaines le rêve est un moteur puissant. Dans une entreprise on appelle ça « la vision » et les grands hommes et grandes femmes l’ont tout simplement nommé « un rêve ». Martin Luther King a fait un rêve, il l’a bien dit. Oscar Wilde, lui, conseille même de rêver grand. Dans beaucoup de livres de développement personnel il est question de développer son rêve. Un rêve immense, même un peu fou, pourquoi pas! Le but n’est pas d’atteindre le rêve, ni de le réaliser à 100%. Mais de générer en nous, consciemment et inconsciemment, assez d’énergie pour s’en approcher.

« La sagesse c’est d’avoir des rêves suffisamment grands pour ne pas les perdre de vue lorsqu’on les poursuit. » Oscar Wilde

    Pour l’instant mon rêve ressemble plutôt un puzzle avec des pièces parfois claires, lumineuses et d’autres plus floues, ou plus sombres. Mais petit à petit il prend forme. Je le sais et je le sens car il y a plus de joie en moi et aussi plus de questions. J’ai plus d’idées positives et créatives qui parfois me distraient de mon rêve. Et il y a aussi beaucoup de petits projets, d’envies et surtout d’énergie que j’apprends doucement à canaliser. C’est ainsi qu’à l’aube de mes 30 ans j’ai décidé de devenir jardinière de mon propre rêve. J’ai choisi de le faire pousser et de l’entretenir. Ainsi à 60 ans je pourrais célébrer un beau bilan!

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En Quête de Sens

        C’est les vacances de Noël, pour la première fois depuis des années nous nous réunissons dans la maison de campagne de ma grand-mère maternelle. Entre les oncles et tantes, les cousins, les memEn Quête de sens DVD.jpgbres rapportés nous ne sommes pas moins de 28 à table pendant plusieurs jours. Les discussions vont bon train, bien évidemment on parle politique, on débat sur les solutions aux crises et on me pose des questions « Et ton chemin de Compostelle ? », « Et ton expérience à Place to B pendant la COP21 ? ». C’est certain que la démarche interroge et parfois dérange ! J’ai 29 ans, j’ai démissionné de mon poste dans une grande multinationale il y a quelques mois. Je suis rentrée en France et partie en quête de moi-même et surtout d’une vie qui aurait plus de sens. Justement « En quête de sens » c’est le nom du reportage dont on m’a beaucoup parlé durant la COP21, tant et si bien que j’ai acheté le DVD et j’ai organisé une grande projection avec toute la famille. Sans même l’avoir visionné avant, j’installe l’écran, branche le vidéo projecteur et c’est parti pour 1h30 de visionnage avec toute la famille.

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      Bientôt tout le monde est pris dans l’intrigue, dans les rencontres et les découvertes de Marc et Nathanaël. Ces derniers sont amis d’enfance et se sont retrouvés aux Etats-Unis par hasard il y a quelques années. Nathanaël Coste venait de terminer un reportage sur l’eau en Inde, tandis que Marc de la Menardière travaillait pour vendre de l’eau en bouteille dans le service marketing d’une grande entreprise. A ce moment beaucoup de choses les opposent : les convictions, les modes de vie, etc. Pourtant lorsque Marc se retrouve cloué au lit suite à un accident et décide de regarder  les reportages laissés par Nathanaël il commence à changer sa vision de la vie. Tant et si bien qu’une fois remis, il démissionne de son poste et part rejoindre Nathanaël en Inde. Il a besoin de comprendre, de rencontrer tous ces gens brillants qui vivent différemment et qui ne sont pas effrayés par le changement. C’est la quête de Marc à travers le monde que Nathanaël  a filmé. Puis ensemble ils ont monté et produit le film.

    Dans la ligné du road trip-reportage Demain– mais plus centré sur le changement intérieur- le reportage « En quête de sens » permet de voyager, s’ouvrir l’esprit et rencontrer des acteurs du changement durable et des philosophes modernes. Il montre qu’il est possible de vivre autrement, et met l’accent sur des notions importantes comme la différence entre le plaisir et  le bonheur, le lien entre l’homme et la nature, et les limites de notre système actuel. A travers chaque rencontre et témoignage on prend un peu plus conscience de la capacité de l’homme à être acteur de ce monde en changement et de sa capacité à mettre en place des structures, des lieux de vie et des systèmes qui ont du sens. La production d’ « En quête de sens » a été soutenue par le financement participatif de 963 internautes qui ont cru au projet. De plus, le film étant auto-distribué par l’association qui l’a produit, cela permet à qui le désire d’organiser une projection publique sans frais et complications. Il suffit de se connecter sur le site internet du reportage  et de suivre les instructions. Ce reportage est bien d’actualité, il est idéal pour alimenter nos réflexions sur le changement, nos modes de vie et fonctionnements actuels et futurs. A partager sans modération avec vos amis, votre famille, vos groupes sociaux. Bonne séance !