Du haut de la montagne- Contacter l’essentiel

Partir là-haut, c’était aller découvrir le Vercors au pied duquel j’ai passé plusieurs semaines cette année. C’était aussi retrouver des sensations du chemin et recontacter l’essentiel, mon essentiel, avant de me lancer dans une nouvelle aventure professionnelle. 

 

Pour cela rien de mieux qu’une immersion dans la nature, aucune connexion de nature téléphonique ou informatique;  juste mon sac à dos. CIMG4035 Lire la suite

Du haut de la montagne

Je vous écris du haut de la montagne. Je voulais terminer mon année sabbatique comme je l’ai commencé: en marchant. 

Alors j’ai abandonné mes cartons en cours et j’ai repris mon sac à dos. J’ai chaussé mes chaussures et je suis partie à travers les hauts plateaux du Vercors pour trois jours. Cette fois-ci pas de villages aux alentours, il m’a fallu préparer le chemin minutieusement. J’ai de la nourriture pour 3 jours dans mon sac, 2 cartes IGN et surtout je sais où sont les sources d’eau, celles qui coulent encore et celles qui sont déjà taries.

Lire la suite

Silence

« J’ai un besoin pressant de me trouver en silence.

Personne à écouter. Personne à qui parler.

Juste l’espace du silence.

 

Un espace libre mais loin d’être vide.

Il est empli de mon dialogue intérieur incessant.

Tant de de bons moments.

Tant de rencontres. Tant de dépassements.

Tant de logements. Tant de changement en dedans

 

J’ai besoin d’écouter. J’ai besoin de m’arrêter.

Stop ! Chut !

Juste le silence.

 

Et lorsqu’enfin s’écoulent quelques heures bénies de répit

Alors la paix m’envahie.

Je sais que je vis. Je découvre qui je suis.

Je sais à peine où va ma vie

Et c’est ainsi que petit à petit je construis.

 

Sensation de baigner dans mes intuitions.

C’est dans ce silence rempli de vie 

Que je recharge mes batteries.

 

Je n’avais jamais autant jouie

De l’absence de bruit.

Alors je sourie. »

 

Silence.JPG

 

 

Choisir le positif

“Salut c’est moi, ça va ? Oui, oui figures toi que la semaine dernière j’ai fait un stage de psychologie dans le cadre de mon travail d’infirmière scolaire et j’ai pris conscience de l’importance de parler des choses positives. On est vraiment que des râleurs ! On ne se rend même pas compte à quel point on s’auto-pollue mentalement à trop parler de ce qui ne va pas. Tiens par exemple, en ce moment, il pleut beaucoup et alors ? Oui, il pleut mais ça ne justifie pas d’en parler pendant une demi-heure alors qu’il se passe des choses plus positives dans nos vie de tous les jours. J’ai décidé de faire plus attention à ce que je raconte maintenant. Ce stage est une réelle prise de conscience ! »

 

Parler positivement pourquoi ?

Cette conversation téléphonique m’est restée en tête. Je m’étais promis d’écrire un petit article sur ce thème car c’est prouvé parler de choses positives contribue à se sentir bien. En effet, des études de neurosciences* démontrent que les conversations positives provoquent dans notre cerveau la production de l’ocytocine, une hormone qui contribue à notre bien-être. Cette hormone améliore nos capacités de communication, de collaboration et de confiance avec les autres. Elle est synthétisée rapidement par notre organisme, plus rapidement que le cortisol qui est l’hormone du stress. Cependant les effets de l’ocytocine sont moins prononcés et durent moins longtemps que ceux du cortisol. Ainsi il est important d’avoir des conversations positives régulièrement pour contribuer à notre bien être durablement.

« Vos croyances deviennent vos pensées, vos pensées deviennent vos mots, vos mots deviennent vos actions, vos actions deviennent vos habitudes, vos habitudes deviennent vos valeurs, vos valeurs deviennent votre destinée. » 

Mahatma Gandhi

 

Parler positivement, choisir le positif dans ma vie

Parler positivement demande au départ un effort conscient : s’ouvrir aux choses positives qui nous entourent. Comme l’exprime très bien Gandhi dans la citation ci-dessus, parler nécessite avant tout de penser positif. Et, lorsque l’on est bombardé de nouvelles négatives cela devient un défi. Alors il est important de bien choisir nos lectures, nos moments devant la télévision et nos écoutes radiophoniques.

Depuis quelques temps j’ai changé mon approche à l’information. J’ai bannis les informations télévisées de mon quotidien. Je les trouve trop subjectives, trop sensationnalistes. Je les ai remplacées par les lectures des unes du journal Le Monde et BBC sur mon téléphone portable, ou bien par l’écoute des informations sur France Inter. Si un sujet m’intéresse ou me questionne, alors je vais creuser en lisant des articles de fond sur internet ou dans les journaux. Ou bien, je regarde ou j’écoute un documentaire à ce sujet. De plus, des journalistes se s’ont emparés de ce problème et ont décidé de proposer un nouveau mode d’information: un mail par jour dans la boîte email de leurs abonnés tout en sobriété avec les faits de la journée et des clés pour les analyser. Comme il y a la possibilité de faire un essai gratuit, je viens de m’inscrire à Brief.me. Ainsi je suis devenue actrice de mon information, je ne subis plus les médias.

Facebook est aussi un moyen de s’informer autrement. Grâce aux posts de mes contacts, il n’est pas rare que je découvre de très bons articles de blogs ou de médias alternatifs. C’est un cercle vertueux : je poste des articles qui m’ont intéressée et je découvre ceux des autres.

Viser les informations positives sur internet, c’est possible

Internet et facebook, peuvent aussi être des outils pour aller chercher directement des informations positives. En effet, vous pouvez vous abonner à la newsletter des blogs qui vous plaisent ou suivre les pages facebook qui vous inspirent. Ainsi vous recevez chaque jour quelques nouvelles positives.

Pour la petite touche positive de la journée j’aime beaucoup le blog L’optimisme. Sur ce blog le sujet des médias et du bonheur est d’ailleurs traité dans un article intéressant. Il existe également le site POSITIVR qui publie de bons articles courts et positifs, tout en image. Et ce ne sont que des exemples, à vous de trouver les vôtres !

Finalement, sachez que le journalisme se transforme et que de plus en plus de professionnels réfléchissent et mettent en place des initiatives pour communiquer autrement. Un très bel exemple est l’initiative de Place to B, mis en place à l’occasion de la COP21 et qui n’a cessé de se développer depuis. Ils seront présent à Montréal, dans l’espace presse au Forum Social Mondial cet été. C’est aussi au Québec que s’est développé la chaîne de télé sur internet GoodnessTV. En vous abonnant à la newsletter, vous recevrez dans votre boîte mail chaque lundi la « Positive Minute » avec un reportage vidéo sur une initiative positive.

Le bonheur dans les choses simples

Il est important de souligner que pour insuffler du positif dans notre propre vie, tout ne dépend pas des médias. Le point de vue que nous portons sur ce que nous vivons et ce qui nous entoure est aussi très important. Souvent nous ne retenons pas les petites choses qui rendent notre quotidien plus intéressant. Alors parfois il est bon de s’arrêter et de se poser la question : qu’est ce qui m’a rendu heureuse/heureux aujourd’hui ?

Depuis quelques temps j’ai un petit carnet sur lequel je prends le temps de noter presque tous les soirs les 3 meilleurs moments de ma journée. Parfois j’oublie de le faire et j’ai remarqué que cela influe sur mon sommeil : dans ces cas-là, je me réveille de moins bonne humeur et moins énergique que si j’avais pris le temps de noter. Et ce qui est bien avec ce carnet c’est de le relire après quelques mois et de se souvenir de tous ces bons et beaux moments.

Pour aller plus loin à propos des médias :

Lire l’article du site e-rse.net qui s’intitule  Les Meilleurs Médias de l’Actualité Alternative et Positive

*Source:The Neurochemistry of Positive Conversation 

 

 

P comme… Peur, Paralysée, Passage

Il y a des Peurs qui Paralysent. Ça vous Prend là (au ventre ou à la gorge) et Plus rien ne semble Possible. C’est un Passage obligé lorsque l’on entreprend quelque chose de nouveau. C’est important de ne Pas s’arrêter pour si Peu.

Il y a quelques temps une amie m’a Partagé une Photo d’un tag Parisien qui suggérait l’idée de devenir l’épouvantail de ses Peurs.
IMG_3578[1]

« Et je devins l’épouvantail de mes peurs »

Deux semaines plus tard me voici la boule au ventre et en pleine crise de remise de doute: « Mais que suis-je en train de faire? Est ce le bon choix?… ». Il se trouve que mon année sabbatique touche bientôt à sa fin. Et si je voyage encore en ce moment, je suis aussi sensée préparer activement ma nouvelle vie. Sauf que, lorsque la Peur tente de me Paralyser c’est Pas évident de rester Positive et de ne pas sombrer dans la Passivité défaitiste.
Heureusement, je sais par expérience que c’est un Passage obligé. Ça n’est ni bon signe, ni mauvais signe c’est juste la Peur de l’inconnu, de incontrôlé. J’avais ressenti exactement les mêmes émotions lorsque j’hésitais à poser ma démission, il y a un an.  Alors j’essaie de devenir moi aussi l’épouvantail de mes Peurs . Et surtout, surtout, je continue mon chemin. De toute façon, après quelques jours au niveau -10 des énergies positives, je commence à ressembler à un épouvantail assez effrayant pour effectivement faire Peur à mes Peurs!
Depuis bientôt 3 semaines je voyage sur la côté Atlantique française et je rencontre des gens actifs dans les domaines qui m’intéressent. Ça me donne Pleins de Pistes et aussi de nouveau contacts dans la ville où je m’installerai bientôt .
Vous n’avez plus d’étiquette, Mais vous avez un ticket
  Tama J.Kieves dans son livre  This Time I dance
Pour rester Positive, le top du top c’est de Pouvoir Partager avec un ou une amie dans la même Position. Comme en ce moment je ne connais Personne dans cette situation, je n’ai encore rien trouver de mieux que Parler, me dépenser Physiquement et me nourrir de lectures insPirantes.
Ca vaut le coup de Poser un Pas de Plus vers des Possibles Positifs!
DSC_0220
 
>>> Et vous comment faites vous pour gérer le trac avant la mise en œuvre d’un projet qui vous pousse hors de votre zone de confort ? N’hésitez pas à partager vos conseils et techniques via les commentaires!

Je médite dans le jardin

Et non, je n’ai pas disparu de la circulation!

Il est vrai que depuis mon retour d’Argentine je n’ai pas publié grand chose sur mon blog. C’est que prendre une année sabbatique peut s’avérer plus intense qu’on ne le pense. Ces derniers mois toute mon énergie a été accaparée par bien des activités et je n’ai pas pris le temps de partager mes pensées, expériences et découvertes.

Alors me voici, en train de méditer dans le jardin sur mes expériences et aventures de cette année.

A bientôt avec de nouveau articles tout frais!

DSC_0693

Dans l’Argentine Andine

   Je marche en tête du groupe. Nous faisons une rando dans les Andes. Nous sommes 4 français : 3 gars rencontrés à l’auberge de jeunesse et moi. Lors de notre ballade du matin une dame nous a indiqué ce chemin qui monte le long des  crêtes.

crete sat.jpg

La terre est rouge et verte suivant les strates et surtout elle est extrêmement friable. De loin les crêtes ressemblent à de la dentelle. De temps à autre je m’arrête pour attendre les gars qui filment, prennent des photos et blaguent. Au début de la crête Vincent passe devant moi, il y a un petit peu de vent, je ne me sens pas très rassurée mais je le suis. Tout le monde parle beaucoup, je ne me sens pas rassurée du tout. On fait une petit pause, quelqu’un demande « Ca va ? », mes jambes tremblent toutes seules. Je leur dis que je ne le sens pas trop. De fait je me sens très grande…trop grande, comme à des kilomètre de la terre que je foule avec mes pieds. J’ai l’impression que si une rafale de vent me déséquilibre il me faudra tellement de temps pour mettre les mains au sol et me stabiliser que j’aurais déjà dégringolé en bas de la crête. Je dis « Je sais que c’est dans la tête mais… » Quelqu’un me coupe « Ce n’est pas grave vas-y avec les mains aussi. A quatre pattes, c’est pas grave, allez on continue ! ».

CIMG3610.JPG

Alors je m’aide de mes mains et j’essaie de ne pas trop penser aux risques que j’encoure. Au milieu de la crête il y a une grosse pierre. Je m’y assois et pendant un moment j’écoute le bavardage de mes compagnons de marche. Et puis finalement je me concentre : je suis déterminée à terminer cette crête sur mes deux jambes. J’étudie le terrain longuement comme pour apprivoiser la pente de droite, puis la pente de gauche. Puis je focalise mon regard sur le petit chemin juste assez large pour un pied. Je me redresse et je progresse hyper concentrée. Un pas après l’autre. Et je progresse lentement jusqu’au bout de la crête. C’est comme si je faisais mes premiers pas à nouveau. Je me sens déterminée, concentrée, un peu plus fière à chaque pas et puis après c’est comme une libération.  Je me suis dépassée, j’ai affronté ma peur et je l’ai vaincue. A tel point que j’ai presque envie de repasser par le même endroit au retour, juste pour savourer le fait que je suis capable de le faire !

Je n’avais pas ressenti une telle sensation de dépassement de moins-même depuis longtemps et cette expérience me plait. Ça me donne le goût du risque et du succès. Et ce qui reste profondément ancré en moi de cette expérience c’est que pour réussir il est impératif de me concentrer sur mon propre chemin…seulement sur mon chemin.

CIMG3645.JPG

Jardinière de rêve

      « Et le bilan de la trentaine? » Je suis dans la cuisine d’un ami. On est en train de préparer un bon dîner tout en discutant et sa question me prend de court. Je m’arrête de couper les carottes, que répondre? Je fabrique une réponse à la hâte tout en essayant de réfléchir à ce qu’est vraiment mon bilan « Ce sont de belles années qui s’annoncent, avec beaucoup de réalisations en vue je l’espère et blablabla… ». Mais je quitte sa maison avec cette question qui tourne encore et encore dans ma tête.

        Aux yeux de la société mon bilan est nul: je ne me suis pas mariée, je n’ai pas d’enfants, je n’ai pas acheté de maison, ni de tondeuse à gazon et j’ai même récemment vendu  ma voiture et démissionné de mon emploi! Ce bilan n’est pas négatif non plus: je ne suis pas divorcée, ni mère célibataire, ni endettée et plutôt en bonne santé. En fait, je me rends compte que pas envie de faire un bilan à 30 ans.

   Car à la veille de mes 30 ans, il s’est passé quelque chose de formidable. J’ai soudain été prise d’une puissante envie de vivre, de vivre vraiment. J’ai eu l’irrésistible besoin de stopper tous mes efforts pour entrer dans les cases toute faites de la société. J’ai décidé de mettre ma tête à l’écoute de mon cœur. Et de laisser ce dernier me guider pour trouver ma place dans le monde.

         Ca n’est pas évident d’écouter mon cœur dans cette société ou FAIRE et AVOIR règnent en maîtres dans toutes les têtes. Sur le chemin de Compostelle ça me paraissait plus simple. En effet,  il n’y avait qu’une chose à FAIRE: marcher. Et il y avait peu de choses à AVOIR pour que mon sac ne soit pas trop lourd. Du coup, je pouvais me concentrer sur ETRE. Ha! Que c’est bon de se sentir ETRE, là, maintenant, toute entière. Et lorsque je me suis sentie ETRE, j’ai pu entendre jusqu’aux murmures de mon propre cœur, si peu habitué à être écouté.

coeur

         Cela dit, il y a bien des gens qui savent écouter la boussole de leurs cœurs. Et ils n’ont pas tous passé des mois et des mois à marcher. Comment font-ils ou comment ont-ils fait? Et bien c’est très simple ils se sont autorisé à rêver! Si, si! Je suis formelle, dans tous les domaines le rêve est un moteur puissant. Dans une entreprise on appelle ça « la vision » et les grands hommes et grandes femmes l’ont tout simplement nommé « un rêve ». Martin Luther King a fait un rêve, il l’a bien dit. Oscar Wilde, lui, conseille même de rêver grand. Dans beaucoup de livres de développement personnel il est question de développer son rêve. Un rêve immense, même un peu fou, pourquoi pas! Le but n’est pas d’atteindre le rêve, ni de le réaliser à 100%. Mais de générer en nous, consciemment et inconsciemment, assez d’énergie pour s’en approcher.

« La sagesse c’est d’avoir des rêves suffisamment grands pour ne pas les perdre de vue lorsqu’on les poursuit. » Oscar Wilde

    Pour l’instant mon rêve ressemble plutôt un puzzle avec des pièces parfois claires, lumineuses et d’autres plus floues, ou plus sombres. Mais petit à petit il prend forme. Je le sais et je le sens car il y a plus de joie en moi et aussi plus de questions. J’ai plus d’idées positives et créatives qui parfois me distraient de mon rêve. Et il y a aussi beaucoup de petits projets, d’envies et surtout d’énergie que j’apprends doucement à canaliser. C’est ainsi qu’à l’aube de mes 30 ans j’ai décidé de devenir jardinière de mon propre rêve. J’ai choisi de le faire pousser et de l’entretenir. Ainsi à 60 ans je pourrais célébrer un beau bilan!

Dream.jpg

Demain

         A la moitié de la COP21, enfermée la plupart du temps dans la bulle positive de Place to B, je profite au maximum de mon temps libre. De conférence en films, de Place to Brief au Bourget, en passant par le village des alternatives à Montreuil ce week-end; j’écoute, j’apprends, je questionne, je lis et je rencontre beaucoup de gens. C’est difficile  de trouver le temps de me poser, de digérer et d’écrire. Et puis, je ne sais pas par où commencer. Chaque  soir je me dis « Demain j’aurais les idées plus claires, demain je le fais !  J’écris ! »

       DDEMAINEMAIN, c’est d’ailleurs le nom du film de Mélanie Laurent et Cyril Dion. Et c’est grâce à ce film que j’ai  réalisé pourquoi je ne sais pas par où commencer. En effet,  tout est connecté. Et une bonne solution ne peut pas seulement traiter de l’agriculture, ou des déchets, ou de l’économie mais prend en compte tous ces paramètres et bien d’autres encore. Alors bien évidement,  présenterai sur blogpause quelques solutions existantes et concrètes, mais cela ne vaudra surement pas toutes les celles présentées dans ce magnifique film-reportage.

       Réalisé sur 2 ans, DEMAIN a été financé grâce au financement participatif de 10 266 citoyens qui ont cru en ce projet. A la fois réaliste, positif et dynamique, le message est clair : demain se construit aujourd’hui, et donc les solutions de demain existent déjà. Les réalisateurs ont choisi de commencer par le chapitre de l’agriculture, car comme l’explique Cyril Dion à la fin de la projection, il s’avère que souvent lorsqu’une civilisation s’effondre c’est par le manque d’alimentation.  De fil en aiguille, nous voici entrainés dans ce road trip des solutions sur une magnifique une bande originale composée par Frederik Stahl. On ne voit pas le temps passer, on découvre, on apprend, on est bluffé par tant de positivité à propos d’un tel sujet ! Bref, ce film sera bientôt une référence en matière de reportage à propos des solutions au changement climatique. Allez le voir et emmenez votre famille, vos amis et vos voisins.  Qui sait, peut être une idée de projet naîtra de votre séance de cinéma !