Paradis

« Je reçois tous les jours des lettres: « Je travaille dans une usine (dans un bureau, dans un laboratoire, dans un magasin, dans un commerce, dans une administration, dans un ministère), ma vie est triste. J’aimerais vivre dans un pays de soleil, au soleil, au grand air, libre, m’épanouir, respirer. Je n’ai pas de métier mais j’ai de la bonne volonté, de la force, de la jeunesse. Je ferai n’importe quoi… » Non! On ne fait pas n’importe quoi. Au surplus, la première personne qu’on rencontre en débarquant au paradis, c’est soi-même.  »                             

                               Jean Giono- La chasse au bonheur-Paradis

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